Les Chemins de Khatovar

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  • The Witcher, La Malédiction des corbeaux (comic)

    Posted By on 15 novembre 2017

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    On ne présente plus la saga Le Sorceleur / The Witcher d’Andrzej Sapkowski ! (non les anglo-saxons ne sont pas spécialement les maîtres du genre, c’est juste qu’ici comme dans d’autres domaines les décideurs français ne se cassent pas trop la nénette en se contentant de reprendre les blockbusters yankee pour profiter du marketing réalisé par les rouleaux compresseurs yankee). Dans un univers dark fantasy largement inspiré des légendes et des histoires slaves, nous suivons ainsi les heurs et les malheurs de Geralt de Riv, un chasseur de monstres qui aurait pu être un émule d’Elric de Melniboné (ce qui nous offre un Supernatural médiéval fantastique ^^)…

    Dans la mini-série intitulée La Malédiction des corbeaux parue chez Dark Horse entre août 2016 et mars 2017, nous sommes après le jeu vidéo The Wild Hunt et nous retrouverons Geralt de Riv toujours en formation de son apprentie Ciri, qui se retrouvent engagés par une prêtresse / maquerelle de Novigrad pour neutraliser une stryge mais aussi pour garder un œil sur son fils Elid qui possède l’étrange faculté de se transformer en corbeau. Geralt fait à Ciri le récit de l’épisode bien connu de la saga du désensorcellement de la princesse Adda née stryge suite à une union royale incestueuse… Les deux affaires semblent avoir un lien, mais lequel ?

    Si au départ je ne m’attendais à rien du tout, au final j’ai trouvé l’ensemble pas mal du tout. On retrouve tout le côté chasseurs de monstres avec les diverses péripéties qui amènent Geralt et Ciri à Novigrad, il y a une alchimie réussie entre l’action, l’humour et la dark fantasy, et le côté sitcom qui se surajoute au récit avec Geralt à la fois maître et père qui partage avec Ciri à la fois élève et fille les mêmes qualité et les mêmes défauts, réprimandés par Yennefer qui joue peu ou prou le rôle d’épouse et de mère vis-à-vis du duo… Après je n’ai pas compris pourquoi on a privilégié le road movie dark fantay au polar médiéval fantastique, car l’intrigue rédigée à je ne sais combien de mains n’est pas si mal que cela et aurait été bonifiée en jouant davantage jouer la carte de l’ambiance !

    SPOILERS :
    Car au final les chasseurs sont les chassés, puisque Elisa tyrannise sa famille pour manipuler Ciri et atteindre Geralt, dont elle fait de la mort un objectif moins pour venger son géniteur que pour évacuer toute la haine du monde qu’elle porte en elle… Il y a détournement de conte de fée puisqu’au lieu de la fille vertueuse protectrice de son frère transformé en volatile, on a un frère transformé en volatile protecteur de sa sœur vicieuse… Rien n’est bien qui finit bien, avec mention spéciale pour Elid le garçon transformé en corbeau pour n’avoir pas dénoncé l’acte de cannibalisme de sa sœur qui devient définitivement un oiseau charognard alors qu’il n’a jamais fait de mal à personne…

    Alors que Piotr Kowalski assure tous les dessins, j’ai l’impression bizarre qu’il y avait plusieurs artistes derrière les graphismes : on passe de dessins épurés à des dessins photoréalistes et vice versa, des couleurs froides aux couleurs chaudes et inversement (cette hétérogénéité n’est pas pénible, mais elle est très bizarre quand même)… Les créatures n’impressionnent guère, un lacune à corriger pour une série consacrée à des chasseurs de monstres !

    Et puis qu’est-ce que c’est que toutes ces scènes de bains ? On se croirait dans le fanservice pompier du manga Fairy Tail ! Il y a quasiment 2 scènes de bains par épisode qui ne sont là que pour dessiner untel ou unetelle dans le plus simple appareil. Mais il ne suffit pas de mettre des boobs, des abdos musclés ou des pectoraux huilés pour faire mature : si les auteurs voulaient s’éclater avec du sexe, et bien ils auraient faire bien mieux que cela (on auraient eu ainsi plus de pages à consacrer à l’ambiance, aux personnages ou à l’intrigue).

    PS : l’avant-propos est un peu étrange, car je n’ai pas pu déterminer si on voulait rendre hommage au livre ou au jeu vidéo, avec des approximations dans l’approche du genre (mais rien de bien méchant par rapport aux énormités et aux gros clichés véhiculés par Karine Gobled pourtant éditée par les fins connaisseurs d’ActuSF). Et puis les inévitables comparaisons avec le SdA de JRR Tolkien et à le GoT de GRR Martin, ben soupirs quoi !

    Alfaric

    Note : 6/10

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    La Lune des rêves

    Posted By on 11 novembre 2017

    Couverture

    Résumé tome 3 : La Lune des rêves / Mad Moon of Dreams
    David Hero et Eldin l’Aventurier, jadis prisonniers de la morne réalité, sont devenus des citoyens à part entière du Monde des Rêves. Quand les souvenirs ; de leur vie passée viennent les hanter, rien ne vaut une bonne bagarre, une outre de vin ou une jolie fille pour penser à autre chose ! Mais depuis quelque temps, leur humeur tourne au vinaigre. Est-ce dû à la lueur malsaine de la lune, dont l’orbe, chaque soir, envahit davantage le ciel ? C’est probable, car ils ne sont pas seuls à évoluer ainsi… Bientôt, le doute est levé : l’astre des nuits, où se tapit une divinité maléfique, menace littéralement d’avaler la Terre des Rêves. Encore un mois, moins peut-être, et la destruction sera totale. Pas question que les deux rêveurs finissent ainsi ! Comme d’habitude, ils relèvent le défi, même s’il faut pour cela s’allier à de vieilles ennemies : Zura, la Reine des Zombies, et l’Eldolon Lathi, la maîtresse des hommes-termites…

     

    La Lune des rêve paru en 1987 et traduit par Isabelle Troin est le troisième tome d’une sympathique trilogie inspirée par les démons et les merveilles de la Fantasy d’H.P. Lovecraft.
    Rien ne va plus car la lune des rêves se rapproche des contrées du rêves, ce qui génère moult catastrophes naturelles… Car les bêtes lunaires, mélanges de crapauds et de pieuvres, œuvrent à la réalisation de la théogamie de leurs dieux impies (Gaïa étant remplacée par Oorn, une tentaculaire monstruosité gastéropode, et Ouranos étant remplacé par Mnomquah, un kaijû aveugle). Kuranes mobilisant la flotte aérienne de la cité volante de Serannian, et Randolph Carter étant parti explorer le multivers en quête de solutions pour stopper l’imminente fin du monde, c’est aux caricatures de Fafhrd et du Sourcier Gris qu’il revient de protéger la cité d’Ilek-Vad d’un terrible sort dans un remake de la chute de Troie… Car les Lengites ont laissé une statue en offrande aux habitants de la métropole, destinée à les trouver, à les amener, et dans les ténèbres les lier où il y a de fortes que tous se fassent par les Grands Anciens dévorer ! (Que l’or maudit serve à désigner les premiers à être perdus est tout sauf un hasard : l’auteur écrit aux pires heures de cette saloperie de thatchérisme…)
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    Si les Forces du Mal avancent aussi vite et aussi bien, c’est parce qu’elles ont des alliés dans les Contrées du Rêve : les hommes-termites de l’Eïdolon Lathi, les zombies de Zura la Noire, et les sicaires des Ducs d’Isharra, anciens gangsters de Chicago piégés comme nos héros de ce côté-ci du Mur du Sommeil (à la tête d’un principauté qui se résume à une City riche comme Crésus et un peuple crevant de pauvreté : là aussi l’auteur écrit aux pires heures de thatchérisme)… On est dans la caricature du cape et épée, puisque nos antihéros s’envolent immédiatement et unilatéralement pour saboter la rituel maléfique devant avoir lieu au Gouffre de Sarkomand, et délivrer de belles demoiselles en détresse dans la foulée (les jumelles Ula et Una qui les avaient faits tourner en bourriques dans le tome précédent). Ils s’en sortent en dressant leurs ennemis les uns contre les autres, puisqu’ils ont tous des raisons personnelles d’en vouloir à leur peau. Avec des insultes bien senties par là et des compliments bien senties par ici ils auraient s’en sortir, sauf que les cultistes des Grands Anciens sont imperméables à tout cela et qu’ils finissent sur l’autel d’Oorn qui a grand faim… C’est qu’interviennent les braves Limnar Dass et Gytheryk Imniss, assistés par Renifle et Torgnole les monstres qui accédé à l’humanité : il y a tout un passage ou les humains du monde du rêve ne supportent plus d’être les créations et les créatures des humains du monde éveillé, avant de décider de prendre les choses en mains ! Car derrière la grosse déconne, il y a de chouettes réflexions sur le solipsisme et les théories jungiennes…
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    Que serait un actioner fantasy sans bataille finale ? Les bêtes lunaires trahissent leurs partenaires, et l’ennemi de mon ennemi étant mon ami tout le monde fait cause commune dans un grande bataille où les les navires volants en sous-nombre de la Grande Alliance affrontent les monstres et les sorciers adorateurs des Grands Anciens ! Feu à volonté ! à l’abordage ! Les équipages du Shantak, du Linceul, du Chrysalide, du Gnorri II, de l’Éperon des Étoiles, du Brume du Matin, du Saute-Nuages, du Cumulus, du Nimbus et du Maître des Cieux utilisent tous les trucs et astuces des aventures maritimes qu’on aime bien, mais ils doivent rivaliser d’héroïsme avant que les astres ne soient propices !!!
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    SPOILERS :
    Ce qui est dommage, c’est moins le deus ex machina de la cavalerie qui arrive à point nommée que l’avalanche de trucs zarbis : le boss de fin lovecraftien dévore ses propres soutiens, l’auteur balance des serpents de fumée pétrificateurs agissant comme des basilics, et il nous sort des phalènes lunaires (remembrer Mothra contre Godzilla ^^), avant qu’on en fasse des caisses sur les sacrifices d’Eldrin et de David Hero alors qu’on nous les ressort néanmoins dans un happy end par le biais d’une métempsychose végétale… WTF ? ^^

    Une fois encore je me demande comment des prescripteurs d’opinion chevronnés, suivez mon regard ont pu prendre au premier degré un récit dont le héros s’appelle David Hero… mdr ^^

    Alfaric

    Note :  7/10

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    Le Vaisseau des rêves

    Posted By on 11 novembre 2017

    Résumé tome 2 : Le Vaisseau des rêves / Ship of Dreams
    Le soleil des Contrées du Rêve a déjà brillé plus fort pour David Hero et son compère, Eldin l’Aventurier. Dans la ville fabuleuse de Celephais, ils ne sont pas comblés d’honneurs mais, malgré leurs exploits, traduits en justice et chassés comme des chiens galeux. Non sans emporter quelques souvenirs, comme il sied à d’honnêtes voleurs. Tandis qu’ils reprennent leur existence de joyeux vagabonds, prompts à lever le coude et volontiers bagarreurs, la superbe Reine des Zombis conduit son armada de bateaux volants vers Serannian, la cité des nuages. Son but ? Renouveler son stock de morts vivants. Sans doute sa manière à elle de faire son marché, se disent David et Eldin, bientôt engagés par le roi de la Cité des nuages pour s’opposer aux sombres desseins de la Dame Noire. Les actions des deux amis sont eu hausse ! Mais Zura, puisqu’ils la cherchent, a juré qu’ils seront ses premiers morts vivants.

     

    Le Vaisseau des rêves paru en 1986 et traduit par Isabelle Troin est le deuxième tome d’une sympathique trilogie inspiré par les démons et les merveilles de la Fantasy d’H.P. Lovecraft.
    Je vais être direct : j’ai moins aimé que le tome 1 car il manque le zeste d’originalité et le grain de folie qui en faisait le charme… Mais je crois aussi qu’il s’agit surtout d’une question d’équilibre car malgré le côté picaresque pleinement assumé l’histoire finit bien mieux qu’elle n’a commencé ! Car on commence de nouveau par un parodie de Sword & Sorcery, plus précisément une parodie du Cycle des Epées de Fritz Leiber, Eldin noyant son chagrin d’amour dans l’alcool puisqu au pays des rêves sa fiancée s’est réveillée le jour de leurs noces, et David Hero en dandy qu’il est court jupons et bagatelle avec les risques que l’on connaît… Condamnés pour leurs excès, ils vont plaider leur cause à la cour du Roi Kuranes à la ville dans les nuages de Serannian, qui est prêt à tout leur pardonner en échange de l’accomplissement d’un quête…
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    On passe ensuite au swashbuckling et les deux compères affrontent la flotte aérienne de la reine des damnées (une nymphomane nécromancienne et nécrophile appelée Zura la Noire), et après moult tribulations en compagnie du capitainerie Limnar Dass (qui m’a rappelé au bon souvenir du brave Hugh Barrel d’Edmond Hamilton), de Gytheryk Imniss l’apprenti sorcier dresseur de spectres décharnés, ou de la Chose qui Court lors la traversée au pas de course du monde souterrain, on revient à la case départ de la cité volante. Là l’auteur devient très cool en mettant en scène un actioner arcanepunk, véritable pendant fantasy de L’Arme fatale, dans lequel c’est en lieu et place de Roger Murtaugh et de Martin Riggs qu’Eldin l’Aventurier et David Hero doivent neutraliser les zombies terroristes qui ont pris en l’otage le Roi Kuranes et qui menacent de faire s’écraser la cité volante… Je suis presque sûr que le prolifique Simon R. Green, l’un des mes auteurs préférés c’est inspiré de tout cela pour ses propres séries cool et fun !
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    Les puristes d’H.P. Lovecraft détestent viscéralement Brian Lumley, le traitant de tous les noms, mais une fois qu’on accepter que l’auteur anglais utilise les créature et l’univers de l’auteur américain comme jouets et comme terrain de jeu, c’est plutôt fun (mention spéciale au Conservateur du Musée ^^).

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    Alfaric

    Note : 6/10

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    Le Héros des rêves

    Posted By on 11 novembre 2017

    Résumé tome 1 : Le Héro des rêves / Hero of Dreams
    Malgré une existence confortable et une carrière prometteuse d’illustrateur, David Hero ne peut s’empêcher d’éprouver un étrange sentiment d’insatisfaction : chaque jour ressemble au précédent, sans histoires, prévisible, bref parfaitement ennuyeux. Mais la nuit, tout change : il devient un autre homme, il devient enfin lui-même ! Car, chaque nuit, il se retrouve transporté vers les hautes terres du Rêve, un monde fantastique où d’intrépides aventuriers livrent bataille à des créatures des ténèbres, un monde peuplé de brigands et de sorciers, sur lequel plane l’ombre de l’abominable Cthulhu… En dépit de sa peur, David se sent de plus en plus attiré par cet univers exaltant, prêt avec ses compagnons à relever des défis dont ils n’imaginent ni la portée, ni les périls. Au risque de se retrouver prisonnier à jamais d’un monde où rêves et cauchemars sont l’unique réalité…

     

    Le Héros des rêves paru en 1986 est le premier tome d’une sympathique trilogie inspiré par les démons et les merveilles de la Fantasy d’H.P. Lovecraft, mais comme l’introduction contient pas moins de 3 gros twists, je suis obligé de la masquer ^^

    SPOILER:

    Depuis 6 ans David Hero et Eldin l’Aventurier arpentent les royaumes des Contrées du Rêve en quête d’aventures, véritables voleurs hors-la-loi entre Cartouche et Robin des Bois. Leurs tribulations les amènent au Gardien des Précurseurs qui leur promet monts et merveilles s’ils retrouvent les trois Bâtons de Pouvoir qui permettraient à ses maîtres de continuer leurs pérégrinations à travers les dimensions. Et l’auteur détourne les codes du conte de fée pour réaliser un buddy movie fantasy complètement barré :
    * La première quête est une parodie de Sword & Sorcery dans laquelle l’auteur alterne descriptions howardo-lovecraftiennes et dialogues pleins d’humour (comme les pastiches de la Moria ou d’Ali Baba ^^), et le dynamique duo devient une parodie des antihéros du Cycle des Épées de Fritz Leiber : le grand barbare Fafhrd est remplacé par un ronchon tuberculeux, et le petit rusé Souricier Gris est remplacé par un adulescent impétueux… Viennent ensuite les classiques du genre bien connus des rôlistes et des gamers (ah la belle époque de Casus Belli ^^) : taverne malfamée ? check ! employeur aisé ? check ! bout du monde plein de dangers ? check ! temple oublié ? chek ! mago psycho ? check ! trésor maudit ? check ! dieu impie ? check !… On se croyait dans une bonne vieille aventure de Conan le Cimmérien, sauf que les antihéros roulent des mécaniques comme c’est pas possible alors qu’en fait c’est la damsel in distress qui fait tout le boulot dans leur dos ! L’auteur aurait d’ailleurs pu aller complètement dans cette voie, et quelque part c’est bien dommage…

    * La seconde quête plus courte est un pastiche des hobbits perdus dans la forêt de Fangorn…
    Après diverses tribulations pulpiennes (alpinisme, canyoning, traversée d’un jungle où toutes les plantes sont carnivores ^^), les quêteurs sont recueillis par un arbre intelligent qui raconte son histoire après avoir écouté la leur. Ils prennent le parti de de leur hôte en partant en guerre contre l’eïdolon Lathi maîtresse de la cité maudite de Thalarion : deux hommes, femme et un arbre affrontent les monstruosités de la Ruche de l’Horreur gouvernée d’une main de fer par une reine sorcière (et les détournements d’Orthanc et de Saroumane sont saupoudrés de qui-propos érotico-horrifiques assez fun ^^)

    * La troisième quête assez courte est n’est finalement qu’un gros pied-de-nez prenant la forme du huis-clos se déroulant dans le laboratoire d’un sorcier…

    On aurait pu s’arrêter à l’heroic fantasy revue et corrigée par les Monty Python, mais cela serait oublier l’introduction et la conclusion ! mdr

    SPOILER:

    On peut regretter que la Portal Fantasy ne serve que twist voire de prétexte à tout le reste, car avec son air de ne pas y toucher Brian Lumley n’était pas loin d’écrire un préquel aux fabuleuses séries Life for Mars et Ashes to Ashes : ils sont géniaux ces Anglais !

    Pour ne rien gâcher j’ai bien aimé la traduction de Rosalie Guillaume qui a tout compris des intentions de l’auteur. Le roman est court donc si vous le dénichez chez un bouquiniste ou en ebook vous ne perdez pas votre temps à tenter votre chance, car au final ou vous êtes un amoureux des genres de l’imaginaire et en vous prêtant au réjouissant jeu du 2e degré vous aller découvrir une savoureuse Madeleine de Proust (ah si John Lang avait écrit dans la années 1980, le résultat n’aurait peut-être pas été très différent ^^), ou vous ne l’êtes pas et en ne vous prêtant pas au jeu vous risquez de tout prendre au 1er degré et de rouspéter devant ce qui vous semblera être de gros clichés.

    Alfaric

    Note :  7/ 10

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    Vers l’Ouest tome 2 (manhua)

    Posted By on 11 novembre 2017

    Vers l’Ouest tome 2 :
    Le jeune Loup Blanc s’est vu confier une mission des plus périlleuses : amener la flamme sacrée au Paradis de l’Ouest afin d’éviter que les dieux ne mettent la main dessus. La route risque d’être semée d’embûches car tous les habitants du ciel sont à ses trousses et même si l’esprit du dragon coule dans ses veines, il ne pourra s’en sortir seul. Son unique espoir : retrouver Xuanzang, le moine au coeur pur qui avait déjà fait le voyage seize ans plus tôt. Mais encore faudrait-il que ce dernier accepte de repartir…

     

    Dans ce tome 2 nous suivons Loup Blanc est livré à lui-même, traqué par les dieux, et qui découvre les us et coutumes de cette espèce bizarre qu’est l’humanité…Qu’est-ce qu’il est subtile donc délectable le doux parfum du doute à la Philip K. Dick : l’animal persuadé d’être un homme est possédé par un dragon. Qu’est au final qu’est vraiment Loup Blanc qui occupe une place unique dans la création ? Le démon est dessiné comme un être humain car il se voit comme un être humain, mais si on laisse la moindre place doute rien n’est moins sûr… ^^

    Il était une fois un jeune moine que les dieux missionnèrent pour ramener du Paradis de l’Ouest la Flamme Sacrée et établir dans l’Empire du Milieu la paix et la prospérité (parce qu’ils étaient trop lâches et trop paresseux pour le faire eux-mêmes). Pour réussir il traversa mille enfers, et comme c’était un Saint Homme il n’eut de cesse de faire de ses ennemis des amis… C’est ainsi qu’unis, hommes, démons et dragons accomplirent l’impossible, mais de retour dans l’Empire du Milieu les dieux lui ont demandé d’abandonner ses compagnons au triste sort qu’ils leur réservaient. Par peur de l’autorité et de l’ordre établi il obtempéra, mais grassement rétribué pour sa trahison le cœur et l’âme du jeune homme moururent… Xuanzang passa ainsi des années et des années à boire des alcools forts et à batifoler avec des courtisanes non-humaines, et quand Loup Blanc traqué par les sicaires divins frappe à sa porte et le supplie à genoux de l’aider à ramener la Flamme Sacrée au Paradis de l’Ouest son cœur et son âme se déchirent à nouveau… Les auteurs étendent à l’infini ses tourments intérieurs, mais que peut-il faire quand l’univers tout entier lui offre une seconde chance, celle de devenir plus grand et plus noble pour à nouveau accomplir l’impossible ? C’est décidé, non pour le peuple mais pour lui-même Xuanzang sera le champion de l’humanité contre les divinités… La guerre est déclarée et rien ni personne ne pourra le détourner de la voie qu’il a choisi d’arpenter ! Taoist Cannon Fist : ATATATATATATATATAT !!!

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    Si je suis impressionné par Xuanzang qui entre directement au Panthéon des personnages les plus badass de tous les temps, mais je n’oublie pas pour autant des graphismes très aboutis et très soignés qui alternent un style comics de belle qualité et un hyperréalisme qui déchire quand le récit passe en mode « serious business ». Et dans ledit récit la place prise par les mots « rêves » et « espoirs » est primordiale, car les déclarations empruntées à Matin Luher King contrastent violemment avec les discours suprématistes édictés par l’ordre divin et les discours officiels qu’on nous balance à la gueule depuis l’avènement du TINA reagano-thachérien…

    Au final les auteurs sont fous à lier ! Si jamais la censure chinoise pige le truc en remplaçant les dieux par les ploutocrates du parti communiste chinois et la flamme sacrée par la modernité occidentale, ils sont bons pour la prison (si vous voulez aider la démocratie à un jour exister en Chine, lisez et achetez cette série !)… Mais j’imagine qu’ils ont déjà tâté le terrain avant d’emprunter ce chemin : comment un commissaire littéraire pourrait-il penser qu’un comic fantasy puisse se muer en manifeste anarchiste et déclarer la guerre à la ploutocratie mondialisée hein ?

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    J’ai toujours rêvé d’un mix entre les mangas à la Saint Seiya et les comics à la X-Men (ben oui quand Loup Blanc se lance dans un Pegasus Rolling Crash, je kiffe à mort ^^), et pour ne rien gâcher les qualités scénaristiques et graphiques sont au rendez-vous : c’est fait, je suis mort et au paradis des geeks !

    Alfaric

    Note : 9/10

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    Vert l’Ouest (manhua)

    Posted By on 11 novembre 2017

    Vers l’Ouest tome 1 :
    Le ciel gronde au-dessus du mont Tian Yu, et d’étranges rayons de lumière percent entre les nuages noirs… Son marteau à la main, le roi-dragon attend que l’armée du ciel surgisse. Il sait pourquoi elle vient : les dieux cherchent à s’emparer de la flamme sacrée cachée dans la montagne. Il ne peut pas les laisser faire, ce serait une catastrophe. Aidé de Loup Blanc, un jeune démon inexpérimenté, il va tout faire pour les en empêcher et mettre la flamme sacrée en sécurité. Commence alors un périple dantesque : « Vers l’Ouest » !

     

    Alerte Rouge, œuvre à découvrir et pas seulement par les professeurs documentalistes de France et de Navarre ! Les auteurs Zheng Jianhe et Deng Zhihui se lancent avec cette série dans une entreprise démesurée : écrire la suite de La Pérégrination vers l’Ouest, l’un des quatre grands classique chinois donc l’une des histoires les plus lues et les plus connues au monde ! Personnellement je crois qu’on avait plus vu ça depuis Eugammon de Cyrène qui avait bouclé le cycle troyen en écrivant la Télégonie qui constitue la suite et la fin de l’Odyssée

    Depuis qu’un saint homme, un dragon et trois démons ont ramené du paradis de l’ouest la flamme sacrée, la paix et la prospérité règnent sur tous les peuples humains et non-humains de Chine. Mais la tribu céleste veut être la seule à en bénéficier et se lancent à l’assaut de Mont Tian Yu pour récupérer la flamme sacrée que Bouddha a arraché à leurs griffes pour la confier aux vaillants et intègre hommes-dragons… La lutte est féroce entre l’armée du ciel de Shakra menée par le général Shen aux Trois Yeux (oh, on dirait Raoh d’Hokuto no Ken ^^) et l’assassin Guanyin (oh, on dirait Yuda d’Hokuto no Ken ^^), et les hommes-dragons qui préfèrent périr et être privés de réincarnation que de faillir à leur mission… Les survivants du massacre doivent continuer leur route coûte que coûte car ils sont porteurs des derniers espoirs de l’humanité : Loup Blanc le démon mineur qui a accédé à l’humanité est désormais détenteur de l’esprit de la Bête et de l’esprit du Dragon, mais seul contre tous réussira-il là où Prométhée a échoué ??? To Be Continued !!!

    Par un coup de baguette magique les auteurs abolissent les frontières entre les légendes occidentales et les légendes orientales, et par la grâce de la mythologie comparée on retrouve les thématiques universelles du Héros aux mille et un visages et de la lutte des classes : les sûtras bouddhiques sont remplacées par une flamme sacrée, et j’ai bien vu où auteurs voulaient en venir avec ces crevards divins qui veulent priver la création du savoir, de la sagesse et de la vérité… Car oui, malgré la chape de plomb qui s’est abattue sur la création culturelle hongkongaise, les auteurs parviennent à faire la nique au Parti Communiste Chinois au nez à la barbe dudit Parti Communiste Chinois : ils sont tous les deux autant géniaux qu’iconoclastes, et vu que les deux auteurs multitâches collaborent constamment à toutes les tâches et changent souvent de pseudo il y a sûrement anguille sous roche pour passer à travers les mailles de la censure… Et à bien des niveaux les deux auteurs connus pour leurs œuvres d’heroic fantasy basculent dans le shenmo (l’équivalent asiatique de la high fantasy tolkienienne ^^) en marchant dans les pas du génial et iconoclaste réalisateur hongkongais Tsui Hark ! (ah ça oui, on est à des années lumières de Le Geek, sa blonde et l’assassin ^^)

    Alors oui barrière culturelle oblige pour les occidentaux le Shenmo a toujours eu un côté kitsch, mais les graphismes entièrement en couleurs sont très chouettes avec un charadesign réussi et un découpage abouti : je pense qu’on sans doute plus proche des comics occidentaux que des mangas japonais, même si la touche Miyazaki se fait agréablement sentir (remember Conan, fils du futur, Princesse Mononoké, Le Voyage de Chihiro…) : j’adore cette vision du monde qui abolit les frontières et les différences entres bêtes et hommes, dieux et démons… L’important n’est pas ce qu’on est, mais ce qu’on fait !

    Moi, j’ai fait mon taf en présentant cette super série : maintenant c’est à vous de faire fonctionner le bouche à oreilles… blink

    Alfaric

    Note : 8/10

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    Bonne année 2017

    Posted By on 12 janvier 2017

    Toute l’équipe des Chemins de Khatovar vous souhaitent une bonne année 2017.

    Oui bon ok le précédent article date de Septembre 2015, mais si le site est entré en hibernation (faute de rédacteurs actuellement) le forum lui est toujours bien actif.

    D’ailleurs à ce propos nous avions ouvert une rubrique sur le forum pour que les auteurs puissent présenter directement leurs œuvres et ça marche plutôt pas mal. Donc j’encourage tous les auteurs, reconnus ou pas, amateurs ou pas, mais tous talentueux à continuer à parler de leur livres ici : http://www.chemins-khatovar.com/forum/viewforum.php?f=51 et aussi et bien évidemment les lecteurs potentiels.

    A bientôt sur le forum (ou sur le site, pour les vœux 2018 quoi 😉 )

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    Almuric

    Posted By on 27 septembre 2015

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    Almuric,  2015 , Bragelonne 432 pages

    Almuric est le douzième et dernier recueil consacré aux récits aventures / fantastiques / fantasy du pionnier texan de l’entre-deux-guerres. Clairement pas le meilleur pour découvrir son œuvre, mais indispensable pour redécouvrir l’incroyable imagination d’un auteur largement en avance sur son temps qui a contribué à toutes les littératures genresques. Outre l’un des pères fondateurs de la fantasy moderne (qui ne naît ni avec les folkloristes victoriens ni avec les sagas de JRR Tolkien), il est aussi le chaînon manquant entre les héritages de Rice Edgar Burroughs et de Michael Moorcock, qui lui doit tant… Bref, c’est jours de grande aventures / Day of High Adventures !

    Almuric / Almuric
    Le Jardin de la peur / The Garden of Fear
    La Voix d’El-lil / The Voice of El-lil
    La Hyène / The Hyena
    Une Sonnerie de Trompettes / A Thunder of Trumpets
    Le Cobra du Rêve / The Cobra in the Dream
    Le Fantôme sur le Seuil / The Ghost in the Doorway
    Delenda Est / Delenda Est
    Le Fléau de Dermod / Dermod’s Bane
    La Vallée Perdue / The Valley of the Lost
    Le Roi du Peuple Oublié / King of the Forgotten People
    James Allison, 4 fragments / Untitled (Once I was Hengibar…) ; Untitled (Once I was Brachan the Kelt…) ; Untitled (Long, long ago…) ; Untitled (Once I was Gorm…)
    Le Cavalier-tonnerre / The Thunder-Rider
    Nekht Semerkeht / Nekht Semerkeht
    Le Tentateur / The Tempter

    Beaucoup d’inédits dans ce tome grâce au travail de moine cistercien de Patrice Louinet, notre spécialiste mondial de la question, qui ici signe l’introduction, la traduction et la postface ! Il nous décrypte l’œuvre howardienne de main de maître et nous fait partager les heurs et les malheurs du colosse texan et de son mal de vivre. Avec le recul, en tant qu’archéologue de la Fantasy je trouve vraiment triste que toutes les pistes explorées par l’auteur soient restées en l’état durant des décennies, alors que des générations d’auteurs américains se sont vautrés et englués dans du Med Fan ni médiéval ni fantastique… Tous ces récits riches de potentialités me donnent furieusement envie de reprendre le travail là où l’a laissé inachevé l’auteur texan : je veux de nouvelles aventures d’Howard et Lovecraft en vadrouille, je veux du weird west africain, je veux que memsahib et son mystique vivent leur amour interdit, je veux des héros irlandais luttant contre Oliver Cromwell, je veux que Genséric et Hannibal abattent Rome, je veux du western fantastique/horrifique, je veux que Gengis Khan revienne d’entre les morts pour unifier le monde, je veux que le conquistador qui voulait être roi affronte la horde sauvage comanche, et je veux de la fantasy amérindienne par le Grand Manitou !
    Je suis juste un peu déçu que les illustrations de Stéphane Collignon soient bien moins présentes qu’à l’accoutumée dans la collection… (il faudrait lui confier plus d’illustrations de couvertures, ou mieux des bandes dessinées : tout ce qu’il fait est excellent !)

    Note: 7/10

    Albéric

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    JoJo’s Bizarre Bizarre Adventure : Phantom Blood tome 5

    Posted By on 6 avril 2015

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    Tonkam, novembre 2014, pour la nouvelle publication française
    Weekly Shonen Jump, 1987 pour la première publication japonaise

    L’affrontement final entre les frères ennemis Dio et JoJo a lieu dans le château de Wind Knights devenu un lieu de cauchemar à la Contes de la cryptepeuplé de monstres empruntant peu ou prou aux zombies de George Romero ou aux démons hybrides de Go Nagai.
    Dire, ayant amélioré sa technique de combat et voulant venger son frère d’arme William Zeppeli se lance immédiatement à l’assaut de Dio malgré les avertissements de JoJo. Dio n’en fait qu’une bouchée, mais ce faisant, Dire révèle à ses compagnons les forces et les faiblesses du boss de fin… Tandis que ses amis se chargent du menu fretin, JoJo s’avance seul vers son destin…

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    L’histoire aurait pu se conclure par ces interludes présentés sous forme d’articles de presse (une technique narrative bien rodée dans le genre horrifique par H.P. Lovecraft) :
    – la rubrique faits divers nous parle de la disparition de 73 personnes a nuit du 15 décembre 1888 dans le village de Wind Knights et du récit d’un fermier ayant aperçu un groupe de 4 inconnus brûler des cadavres à détruire à la masse un étrange masque de pierre…
    – la rubrique mondanités nous fait part du mariage de Jonathan Joestar, successeur de la famille Joestar, et d’Erina Pendleton, fille unique de la famille Pendleton, partis fêtés leur lune de miel aux Etats-Unis.
    Tout est bien qui finit bien ? et bien pas du tout en fait, l’auteur nous rejouant le drame du Déméter

    Tandis que Dio et Jojo nous refont le final du Devilman de Go Nagai entre Satan et Akira Fudo, telle Danaé sauvée des flots, Erina survit au drame grâce au cercueil du seigneur vampire.

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    Dans ses bras le bébé que voulait sauver JoJo, qui deviendra Lisa Lisa la guerrière de l’Onde fashion victim élevée par Straits, dans son ventre l’enfant que Jojo n’aura jamais la chance de connaître, qui deviendra George Joestar II pilote de la RAF durant la Grande Guerre. Le deuxième acte de la saga Joestar est déjà en marche…

    To Be Continued => RDV dans le deuxième arc de la saga intitulé Battle Tendency ! ^^

    Quel bilan pour cette histoire en 5 tomes ?
    C’est graphiquement et scénaristiquement très différent des mangas mainstream avec leurs personnage kawai à grands yeux. Tout n’est pas maîtrisé, le mangaka piochant plus que largement dans la boîte à outil de ses mentors d’Hokuto no Ken. Mais les nombreux emprunts sont joliment transposés à son propre imaginaire. Ainsi à l’anatomie disproportionnée de ses protagonistes, qui vont au-delà des culturistes de Michel-Ange, il ajoute les contorsions qui vont devenir caractéristique de son style et qui vont donner naissance aux désormais célèbres JoJo poses. Les dessins se sont améliorés de tomes en tomes, mais si les arrière-plans sont dès le départ de qualité, on ne peut en dire autant du charadesign lui plus inégal : Dio et JoJo sont de plus en plus réussi au fil des pages, Erina est céleste, les héros sont classieux, les méchants sont hideux, mais à côté de cela Tonpetty, Wan Chan ou Poko restent bien moyennement dessinés…

    To Be Continued => (Note : 8/10)

    Albéric

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    JoJo’s Bizarre Bizarre Adventure : Phantom Blood tome 4

    Posted By on 6 avril 2015

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    Tonkam, pctobre 2014, pour la nouvelle publication française
    Weekly Shonen Jump, 1987 pour la première publication japonaise

    Un tome qui empreinte plus que jamais à Hokuto no Ken avec ce mélange entre kung-fu et pathos shakespearien.
    JoJo affronte le chevalier noir Brudford, tandis que sous la menace de Tarkus Speedwagon tente de dégeler le bras de Zeppeli grâce à sa chaleur corporelle. L’asservissement de Dio n’étant pas parvenu à anéantir l’esprit chevaleresque de Brudford, c’est d’égal à égal que les deux guerriers s’affrontent. Brudford possède l’avantage avec sa Machabhair, la danse des cheveux qui lui octroie le bénéfice d’une troisième main. Mais JoJo compense par de nouvelles utilisations de la magie de l’Onde : scarlet overdrive, turquoise blue overdrive, metal silver overdrive, sun yellow overdrive…
    Dans ses derniers instants, Brudford retrouve son humanité et confie à JoJo sa légendaire épée LUCK (= chance), renommée PLUCK (= courage) pour l’occasion, avant de rejoindre avec joie sa reine bien aimée Mary Stuart dans l’au-delà… Cela pleure de tous les côtés, tandis que Tarkus le colosse entre en scène !

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    La team JoJo tente de fuir leur monstrueux adversaire par la voie des airs grâce à la magie de l’Onde, mais c’est pour mieux tomber dans ses pièges et JoJo coupé de ses amis se retrouve enfermé dans la salle du dragon bicéphale. OMG William ! Cela pleure encore une fois de tous les côtés…

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    En route pour le château de Dio (qui décidément ressemble beaucoup à ceux de la saga vidéoludique Castlevania), la team JoJo se voit rejointe par les renforts appelés par Zeppeli : Maître Tonpetty et ses meilleurs disciples Dire et Straits. S’ensuit quelques passages où le mangaka nous montre à quel point Dio est cruel et sadique… C’est the Final Coundown avant l’ultime affrontement !

    To Be Continued => (Note : 7,5/10)

    Albéric

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