Enig Marcheur / Russell Hoban

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tam-tam
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Enig Marcheur / Russell Hoban

Message non lu par tam-tam » 28 sept. 2015, 13:59

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Dans un futur lointain, après que les feux nucléaires ont ravagé le monde — le Grand Boum — , ce qui reste des hommes est revenu à l'âge de fer, leur survie sans cesse mise en péril par des chiens mangeurs d'homme et des clans rivaux. La gnorance, la preuh et les superstitions ont pris le pouvoir. La langue n'est désormais plus qu'un patois menaçant et vif dans lequel subsistent par fragments les connaissances du passé. C'est là qu'Enig Marcheur, douze ans, va prendre la décision inédite de coucher par écrit ses aventures hors normes à la poursuite de la Vrérité en revenant sur les pas des hommes à l'origine du Sale Temps.
Road movie monty pynchonesque, Enig Marcheur de Russell Hoban est avant tout une œuvre profondément humaine qui s'interroge tout à la fois sur la survie, les croyances, la politique, la manipulation et l'espoir. Raconté avec les mots d'un enfant dans la seule langue qu'il connaît, ce livre propose un voyage intimiste d'une rare intensité dans des contrées menaçantes.
Publié pour la première fois en 1980, qualifié de chef d'œuvre, de livre culte et de classique, ce roman postapocalyptique, défi de traduction à la croisée des univers de Vonnegut, Pynchon, Self et McCarthy, est pour la première fois proposé en parlénigm
Un gros coup de coeur.
J'ai été charmé par l'écriture en Parlénigm. Et vu les difficultés que j'ai en ce moment pour me concentrer sur un bouquin, ce n'est pas un mince exploit. Personnellement l'adaptation a été très rapide pour moi. J'aurais voulu vous faire une critique en parlenigm mais j'ai trop la flemme pour ça. Et puis d'autres s'en sont déjà chargé avec plus de talent que je n'en aurai surement jamais. Alors une fois n'est pas coutûme je mets un lien vers le blog de Nébal, qui a parfaitement retranscrit tout le bien que je pense de ce petit bouquin complètement à part dans la littérature.
La critique de Nébal

Point négatif tout de même: l'histoire. J'ai un peu laché prise aux 2/3 du récit. Mais sans toutefois avoir envie d'arrêter. Enig Marcheur c'est un peu comme une poésie. La forme est au moins voir plus importante que le fond.
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